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Qu’est-ce que le Syndrome des bâtiments malsains?

Le terme Syndrome des bâtiments malsains (SBM) est utilisé pour décrire une situation où les habitants/visiteurs d’un bâtiment ressentent des effets en matière de santé ou de confort qui semblent directement liés au temps passé dans le bâtiment, sans qu’aucune maladie ou cause spécifique ne puisse être identifiée.

Plaintes reconnaissables du syndrome des bâtiments malsains
Parmi les désagréments, on note : des céphalées, des vertiges, des nausées, une irritation des yeux, du nez ou de la gorge, une toux sèche, une sécheresse ou des démangeaisons cutanées, des problèmes de concentration, de la fatigue, une sensibilité aux odeurs, de l’enrouement, des allergies, des symptômes de type grippal, une prévalence accrue des crises d’asthme etc. Dans la plupart des cas, un soulagement est constaté peu de temps après avoir quitté le bâtiment.

Qu’est-ce qui cause le syndrome des bâtiments malsains?
Le terme Syndrome des bâtiments malsains est utilisé lorsque la cause exacte des symptômes ne peut pas être identifiée. Voici quelques-uns des facteurs ayant une responsabilité primaire possible dans le SBM:

  • une mauvaise ventilation
  • la poussière
  • la fumée de cigarette
  • la présence de moisissures
  • le formaldehyde (souvent présent dans les meubles et sols en bois)
  • l’amiante
  • les produits chimiques dans l’air, provenant des produits de nettoyage
  • les pesticides
  • le monoxyde de carbone
  • l’ozone lié à l’utilisation des imprimantes et des télécopieurs
  • la chaleur ou un faible taux d’humidité ambiante
  • les excréments d’insectes ou d’animaux
  • une pollution externe (telle que des gaz d’échappement)

Des mesures préventives pour combattre le Syndrome des bâtiments malsains:

  1. Augmenter la vitesse de ventilation et la distribution d’air. Les systèmes de chauffage, de ventilation et de climatisation doivent être adaptés pour répondre aux normes de ventilation localement prescrites pour les bâtiments. L’ASHRAE recommande un minimum de 8,4 renouvellements d’air par 24 heures.
  2. Minimiser les sources de pollution : il faut penser ici, entre autres, à remplacer les carreaux de plafond et les moquettes tachées par l’eau, éviter les tissus d’ameublement synthétiques ou traités, limiter l’utilisation des périphériques électroniques et débrancher les appareils inactifs.
  3. L’épuration d’air est un complément utile pour maîtriser la pollution de l’air. L’épuration d’air est efficace pour supprimer un vaste éventail de substances polluantes dans l’air. Un épurateur d’air purifie l’air pollué et réinjecte l’air propre dans la pièce. Cela permet d’éviter de gaspiller l’air réchauffé ou refroidi.

Un environnement propre et frais fonctionne mieux

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